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L’Université d’Angers renforce son identité européenne
L’UA a rejoint le consortium d’universités européennes Alliance for sustainable Growth inclusive education and environment (EU-GREEN). Composé de sept universités en Europe, il accentue la mobilité pour les étudiant∙e∙s et personnels et vise à définir une stratégie commune pour la formation et la recherche sur les thèmes de l’innovation pédagogique, de l’insertion, du développement durable et de la transition écologique.
Le Campus day était le premier grand rendez-vous de l’année universitaire pour les étudiant∙e∙s et personnels de l’Université d’Angers. C’était aussi l’occasion pour Christian Roblédo, président de l’UA, d’échanger avec les nombreux partenaires. Il a accueilli jeudi 23 septembre les recteurs (ou leurs représentants) des universités de Parme (Italie), Extremadura (Espagne), Magdeburg (Allemagne), Lodz (Pologne), Evora (Portugal) et Gävle (Suède) pour signer le Memoradum of understanding, pierre angulaire de ce nouveau projet européen.
Cet accord est né dans la perspective de répondre à un prochain appel d’université européenne, une initiative de la Commission européenne issue du programme Erasmus+. 41 alliances embarquant 282 établissements d’enseignement supérieur (soit 5%) ont déjà été sélectionnées à l’issue des deux phases de l’appel pilote, en 2019 et 2020.
Le choix des universités du réseau EU Green se fonde sur leurs similitudes, la complémentarité de leurs points forts, l'équilibre géographique qu'elles forment sur la carte européenne et des valeurs communes. « Fidèle à ses valeurs liées à l’ouverture et au partage, et dans le cadre de sa politique d’internationalisation, l’Université d’Angers a souhaité rejoindre une alliance européenne d’université pour franchir une étape, détaille Christian Roblédo. Notre mobilisation a du sens. Nous devons participer à l’émergence de nouveaux modèles d’universités en Europe avec à la clé la création de diplômes conjoints, voire de véritables diplômes européens, des actions de mobilités plus denses et plus larges, et le développement de dynamiques de coopération nouvelles en recherche et formation. »
Mieux informer la communauté universitaire
Paolo Andrei, recteur de l'Université de Parme, Antonio Hidalgo, recteur de l'Université d'Extremadura, Cesaltina Pacheco Pires, vice-recteure à l'éducation à l'Université d'Evora, Jens Strackeljan, recteur de l'Université de Madgeburg, Christian Robledo, président de l'UA, Ylva Fältholm, vice-chancelier de l'Université de Gavle, Łukasz Bogucki, vice-recteur aux relations internationales à l'Université de Lodz.
Le consortium EU GREEN se prépare à répondre au prochain appel à projets Erasmus+, vraisemblablement attendu à l’automne prochain.
« L’objectif est de coopérer à l’échelle de l’établissement sur des thématiques transversales : développement durable, transition écologique, promotion de l'emploi des jeunes, développement territorial durable, nouvelle génération de citoyens européens, relance sociale et économique post-Covid, inclusion sociale, développement scientifique, défis locaux et mondiaux, innovation des compétences numériques, précise Françoise Hocquet, à la tête de la Direction de l’international (DI). Cette approche interdisciplinaire ouvre la porte à tous les acteurs de l’université. La DI et le pôle Cap Europe proposeront des réunions d’échanges suivies de rencontres individuelles à l’échelle des composantes et laboratoires de l’UA afin de mieux informer la communauté universitaire sur cette alliance et étudier les nouvelles opportunités ouvertes à toutes et tous. »
L'avis d'Antonio Hidalgo, recteur de l'Université d'Extramadura
« Jusqu'à présent, la mobilité des jeunes en Europe a été un projet enviable. Cependant, il est clair que nous devons aller plus loin dans ce développement, dans cette union, et dans la construction d'unités entre pays. Cet accord nous permettra de construire des entités plus fortes entre les États et, dans le même temps, de bâtir une Europe plus dynamique et interconnectée.
Pour notre université, plus qu’une opportunité, c’est un honneur et une responsabilité d’avoir été choisi pour coordonner ce projet. En d'autres termes, le fait que les autres universités aient pensé à nous nous oblige et engage à travailler pour que les délais et l'exécution des projets arrivent à temps. Il faut coordonner, encourager et motiver le reste de nos collègues pour obtenir un projet viable, attrayant et finalement réussi. »